Danse...

Compagnie Maloya Metiss

Des créations multiforme pour exprimer sa différence

mais pas que

Multipliez les points de vue, passer de la danse au slam, de la musique au théâtre, aux arts plastiques, faisant fi des catégories, des hiérarchies. S'emparer de la rue, des galeries d’un centre commercial, de la fête locale…en prise avec la vie

En explorant la condition féminine et ses propres racines, la chorégraphe Florence Latappy nous renvoie à des asservissements moins évidents que nous exerçons sur nous-mêmes,  dans le monde de consommation d’aujourd’hui. Avec sa première création et série Femmes créoles, derrière la carte postale, la femme métisse devient l’emblème de toutes les discriminations. Elle joue sur les clichés et les apparences pour révéler les dénis, les tromperies et les profondeurs sombres de l'âme humaine qu'il faut chercher derrière les apparences. Avec Maloya Métiss, les apparences sont toujours trompeuses et c’est derrière la carte postale qu’il faut bien regarder.
 
La Compagnie a créé son propre mode artistique « kinesthésique » et philosophique au fil d’un parcours enrichis par l’échange.
 
Les pièces qu’elle crée évoluent et changent de formes et de formats pour former des séries.

Notre démarche

De la danse, de la musique et plus

La Cie travaille en étroite collaboration avec des musiciens, comme David Abrousse, percussionniste, et Didier Filo (danseur et musicien) et donne une place essentielle au rythme.
Elle s’intéresse à des traditions comme le moring (danse de combat de la Réunion) mais aussi les traditions d’origines africaines et asiatiques.
Elle travaille sur un axe contemporain et métissé, se nourrissant de la Réunion d’aujourd’hui (hip hop).
La Cie oriente son travail sans référence à un modèle culturel unique, s’intéressant à des cultures qui ont façonné l’environnement de ses artistes.
Elle crée à partir de recherches sur le maloya et le métissage et développe un art où le corps est un moyen d’épanouissement.

L'art, un espace de liberté

Se libérer des clichés

« L’art permet d’exprimer librement nos émotions et notre imagination. Dans toute autre activité, tout cela nous joue des tours…
Les normes forgent les sociétés mais nous aliènent avec les préjugés qu’elles créent. Ces préjugés génèrent la violence: l’intolérance, les discriminations et l’exclusion qui s’exercent à l’encontre de ceux que la norme a placé très bas dans l’échelle sociale.
Pour moi, les hiérarchies sociales sont abolies par l’art : c’est cette liberté qui donne sens à ma démarche. Dans le milieu de la danse on a tendance à travailler dans un certain respect des normes sociales en séparant les traditions populaires de l’Art avec un grand A: je m’y refuse et le revendique. » F. Latappy

Des créations qui se déclinent en séries

Un répertoire et des fils conducteurs

La Cie travaille sur des créations souvent réadaptées et enrichies au fil du temps et des rencontres.
C’est ainsi que naissent la série Femmes Créoles, derrière la carte postale, initiée par une coopération avec une artiste antillaise en 2004, reprise dans différentes versions et petites formes au fil des années avec différents artistes, en 2012, 2013 ou 2016.
Une autre série de pièces et de reprises autour de la thématique du marronnage s’intitulent Krié.
Transe mêlée explore une Inde revisitée, irréelle et belle mais pourtant bien ancrée dans le quotidien et le partage. La pièce existe sous forme de quatuor, trio et duo et s’adapte au lieu de représentation.
Fifine prend aussi plusieurs formes avec et sans musicien. Ce solo se décline comme un leitmotiv sur les traces de la série Femmes créoles: il y a la Fifine des ancêtres, femme traditionnelle mais secrètement révoltée, mais aussi celle d'aujourd'hui, rebelle mais pourtant piégée par le monde d'aujourd'hui.
Kordabor est créée in situ mais a été adaptée au théâtre, explorant les rives d'une rivière mais aussi les rivages de la vie: les hommes, les ombres, la nature, les éléments, l'espace, le temps, unis et entremêlés pour nous plonger dans un espace-temps imaginaire sans frontière…

Les artistes

agenda

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Nos partenaires

Les créations

Collaborations

Dolsy Baudry, Florence Hoareau, Raveendran Peringadan, Laurent Filo, Valérie Becq, Philippe Moulin, Guillaume Kondoki, Anthony Turpin, Jonathan Camillot, Magali Inès, Victor Guillien, Emilie Grondin, Jimmy Imare, Mickael Rivière (Compagnie Décalage), Kagiso Mabe, Katia Manjate, Leaf Arvie, Jimmy Cambona, Valérie Parmanum, Kagiso Mabe, Jean-Pierre Accapandié, Dany Sumera, Caroline Maillot, Séverine Nativel, Agnès Paradelli, Cristelle Belhote,  Sabrina Fairfort, Frédéric Ilata, Guy Valiamé, Patrick Quinot, Corinne Thuy Huy, Harmelle Baret, Elise Latappy, Mariam Demba, Chloé Mirande, Timothy et Christopher Mirtil,  Guillaume Kondoki, Saby Morales, Gérard Verdi, Bruno Gaba, la Cie ACTA, Ingrid Lowinski, Rachelle Rivière, Gilles Dumur, Sabrina Faifort, Philippe Moulin, Jimmy Cambona, Jean Pierre Accapandié, Valérie Parmanum, Leaf Arvie, Guillaume Châtelet, Lilly Jaquety, la Compagnie Acta, Jean Didier Hoareau, Dany Sumera, Céline Perret, Stéphane Gaze... 

Les grandes dates du projet

  • Née en 2005 avec la création de la série Femmes créoles, derrière la carte postale, la Cie créée par Florence Latappy poursuit avec Krié avec le retour à la Réunion de sa chorégraphe. Avec David Abrousse, la Cie s'enrichit de musique et d'une sensiblité ouverte tant au monde qu'au patrimoine réunionnais.
  • C'est sur le thème de la condition féminine et du patrimoine que I'm coming for the Umgossi poursuit l'exploration en 2009 avec un voyage au Mozambique et la rencontre avec Didier Filo. 
  • Avec Les Ombres, Hassina, en 2010 Didier posera une empreinte pétrie par son expérience musicale et dansée dans une pièce sur la violence faite aux femmes.
  • Avec Transe Mêlée, en 2013, c'est la découverte de l'Inde et du kalaripayat qui hante les artistes. Kordarbor permettra d'aller plus loin avec le photographe Philippe Moulin: une expérimentation où l'espace, le mouvement perdent leurs contours pour emporter le spectateur dans un univers sans frontières.
  • Florence lance le Festival Cri de Femmes et son solo Fifine, et revient sur le féminin et les clichés qui enferment les êtres et limitent les opportunités et les perspectives en 2014-2015 et 2016.
  • 2017 sera l'année de la reprise de Krié, qui sera une matière importante pour le groupe Tramay autant que la Cie.
  • Le groupe reprend aussi la thématique de Fifine avec la chanson du même titre: la Cie projette de travailler sur un solo sur ce thème très bientôt !


Contact

Nom : Florence LATAPPY

Tel : 0692123456

Mail : assmaloyarts974@gmail.re

Maloy’Arts 974,  défend des projets artistiques originaux qui s'inspirent et valorisent la culture réunionnaise et les cultures et patrimoines du monde et de l'Océan indien

 

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